27/02/2014

Le Ras-le-bol

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 Écrit par : Ladycommandement | (24/02/2014 commentaires)

 

En 2014, dès la prochaine élection, si vous ne savez pour qui voter ?... moi je sais!

Mon candidat devra s'engager sur :

- immigration réglementée

- Suppression de l'aide médicale gratuite pour les ’’ faux réfugiés’’

 - Réduction du nombre de ministres Sénateurs, députés

 - Aligner le calcul des retraites de fonctionnaire comme dans le privé

 - Que l'on n'arrête de payer des retraites à l'étranger sans savoir si les gens sont toujours vivants. ( si si cela arrive !!!)

 - Suppression des retraites (grapa) versées aux étrangers arrivant en Belgique à 65 ans sans jamais avoir Cotisé.

- STOP au diktat de l’UE :

 - Les milliards qu’ils nous pompent

 - Une mondialisation à peine camouflée –

 - A l'ouverture des frontières.
 

- Suppression des avantages aux employés et administrateurs des services dit publics.

Faites les comptes, nous pourrions avoir moins de hausses de prix, moins de taxes.

- Désendettement massif de la Belgique par la réduction du train de vie de toutes les sangsues.

- Suppression des aides aux associations, ASBL véritable pompe pour assistés.

Si vous voulez que cela continue, reconduisez ceux qui depuis 30 ans votent des budgets en déficit pour acheter des électeurs…

Un jour j'irai vivre en Théorie, parce qu'en théorie tout se passe bien.

Comment expliquer qu'un salarié qui se lève chaque matin a du mal à finir le mois, ne part presque jamais en vacances et ne peutse soigner correctement alors qu'une personne inactive est logée gratuitement , peut faire des grasses matinées, partir envacances chaque année avec les bons vacances et se faire soigner  bien mieux qu'un salarié qui n'a droit à rien de tout ça !!!

Alors aidons plus les salariés pour une Belgique qui avance, et foutez les cas sociaux qui profitent au boulot (nettoyage de rue par ex.) !!!!!

J'aimerais savoir qui osera transférer le commentaire de ce blogs!!!

Bravo à celui qui ose, car ce pays est malheureusement truffé de grandes gueules, mais qui se laissent manœuvrer sentimentalement par des gauchistes beaux parleurs et destructeurs de notre Wallonie.

J’irais voter pour faire monter le % des votants, mais bulletin blanc pour l’UE afin de marquer mon désaccord.

Je ne salue pas les pigeons.

Ladycommandement

 Note de Vérité : Voilà j'ai osé . Salutations Miss.

 

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Encore un racket

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08:09 Écrit par Des citoyens et citoyennes indignés | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

03/02/2014

IMMIGRATION : la votation suisse qui défie l’Union européenne.

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Dimanche 9 février, il va se passer quelque chose d’inimaginable dans aucun autre pays : une votation demandera l’avis du peuple suisse, sur l’immigration de masse.

 

En effet, depuis 2007, le Conseil fédéral, sous pression de l’Union européenne, a autorisé la libre circulation des personnes. Pour faire passer la pilule, les dirigeants avaient promis qu’il n’y aurait pas davantage que 8.000 entrées par an. Six ans plus tard, on en est à 80.000, soit, pour un pays de 8 millions d’habitants, l’équivalent de 650.000 entrées d’immigrés par an en France !

 

L’Union démocratique du centre (UDC) a donc recueilli les 100.000 signatures nécessaires à l’organisation d’une votation, dans les 26 cantons de la Confédération helvétique. Et le débat démocratique est lancé. Le parti d’Oskar Freysinger explique qu’en 1980, la Suisse comptait 5,4 millions d’habitants. Depuis cette date s’y sont ajoutés 1,8 million d’immigrés, dont 800.000 ont obtenu la nationalité suisse. Ce pays compte aujourd’hui sur son territoire 23 % d’étrangers. Si l’évolution de la population se poursuit au même rythme, la Suisse comptera, en 2035, 10 millions d’habitants.

 

L’UDC ajoute que 80.000 nouveaux venus, cela représente l’équivalent annuel de 34.500 logements supplémentaires, 300 classes d’école, 42.000 voitures, 150 éoliennes…

 

La situation suisse est pourtant fort différente de celle de notre pays : seulement 3 % de chômeurs helvètes, et 6 % de chômeurs étrangers. Mais ceux-ci bénéficient de 47 % des aides sociales, et 70 % des délits sont le fait de nouveaux venus.

 

Chose inenvisageable en France, des débats contradictoires ont lieu, souvent à l’invitation de l’UDC, qui invite des représentants du PS, hostiles à l’initiative, à développer leurs arguments. J’ai ainsi assisté, près de Sion, devant 500 auditeurs attentifs, à un débat opposant le président de l’UDC, Christoph Blocher, à un jeune élu socialiste de 26 ans. Les mots « raciste », « fasciste », « extrême droite » n’ont jamais été prononcés. Chacun a écouté l’autre, aucun sifflet et, à la fin, les gens ont bu un coup ensemble. Imaginons, sur l’immigration, en France, le FN inviter le PS, et un débat entre Florian Philippot et Harlem Désir se dérouler courtoisement…

 

L’initiative de l’UDC est malgré tout condamnée par l’ensemble de la classe politique, par les grands patrons et par les organisations syndicales, dans un curieux consensus.

 

Mais c’est surtout de l’Union européenne que viennent les menaces les plus vives.

 

 Ainsi, l’inimitable commissaire Viviane Reding, celle qui comparaît les expulsions de Roms en situation irrégulière, en France, aux rafles des juifs en 1940, a-t-elle fait savoir aux Suisses que Bruxelles ne tiendrait pas compte de leur vote du 9 février, parce que la libre circulation était un principe intangible, en Europe.

 

 Les Helvètes se voient, d’autre part, menacés sur les 60 % d’exportation réalisées dans les autres pays européens. On leur explique à mots couverts que s’ils votaient mal, leurs produits pourraient rester bloqués à la frontière !

 

Il est vrai qu’à chaque fois qu’on a donné la parole au peuple suisse, celui-ci s’est particulièrement mal tenu à table. Ainsi, en 1992, seul contre tous, le président-fondateur de l’UDC, Christoph Blocher, avait convaincu ses compatriotes de refuser l’entrée dans l’Union européenne.

 

Personne n’a oublié la votation sur les minarets, en 2009, et l’onde de choc qu’elle a provoquée en France. Caroline Fourest, envoyée en mission, avait qualifié les Suisse de « talibans », Libération avait titré sur « le vote de la honte », et le grand démocrate Cohn-Bendit avait, lui, exigé que les électeurs revotent jusqu’à ce qu’ils se ressaisissent !

 

L’Union européenne multiplie donc les menaces, mais fait également brûler des cierges pour que, enfin, les électeurs suisses rentrent dans le rang. On imagine sans peine la victoire symbolique que représenterait, pour les européistes, le vote du peuple le plus euro-sceptique du Vieux Continent, sur un sujet aussi sensible que l’immigration.

 

Les commissaires européens ne paraissent pas rassurés par les derniers sondages, qui donnent pourtant l’initiative de l’UDC à seulement 40 % d’intention de vote… exactement les mêmes chiffres qu’en 2009, avec le résultat que l’on sait : victoire du oui, à 57 % !

 

Pour qui connaît bien les Suisses, leur attachement à la démocratie directe et à leur souveraineté, il pourrait y avoir des gueules de bois, le dimanche 9 février au soir, lors de l’annonce des premiers résultats.

 

Rappel :

 

LE FRONT WALLON EST LE SEUL PARTI FRANCOPHONE A AVOIR INSCRIT DANS SON PROGRAMME LE REFERENDUM ET LA CONSULTATION POPULAIRE

 

 

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13:03 Écrit par Des citoyens et citoyennes indignés | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |